Publicité

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

moi.chuipa.net

Lundi 20 novembre 2006

Je crois que cette animation (pleine de bon sens ) résume bien notre façon d'agir face à nos problèmes...





- au début, à droite de la porte, il est écrit : "
Si tu ne peux ouvrir la porte, casse la!"
- à la fin, à droite de la porte, il est écrit : "
Si tu ne peux ouvrir la porte en la poussant...essaie de la tirer!"
Par guryushika
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 2 décembre 2006
Vidéo du clip d'IAM, avec des vrais humains dedans, les paroles (recopiées depuis dailymotion),
Ya du boulot, mais si personne fait rien c'est parce qu'on aime ça, non???
C'est quoi la solution???
Première chose à faire ne plus donner son argent à :
carrefour (je positive
)
auchan (la vie, la vraie
)
...etc


Histoire de ma terre en pleurs
Mais les choses ici prennent une telle ampleur
Les fils partent avant les pères, y a trop de mères en sueur
Quand les fusils de la bêtise chantent le même air en cœur
Le mangeur d’âme à chaque repas s’abreuve de nos rancœurs
Je l’entends toutes les nuits, las des fantômes qui la hantent, las de leurs complaintes,
Tellement que des fois elle en tremble
Par le sang de la haine, constamment ensemencée,
Au pas cadencé, quand ce dernier chasse le vent hors des plaines
Rien n’a changé depuis, où je vis, Juifs, Catholiques,
Musulmans, noirs ou blancs, fermez vos gueules, vous faites bien trop de bruit
Comme ces orages dont l’eau se mêle à nos larmes, et leurs chocs
Sur le sol aride dont l’uranium à voler l’âme
Je veux pas d’une ville au cimetière plus grand que la surface habitable
Même si paraît que de l’autre coté tout est plus calme, plus stable
Je veux pas qu’après le jour J, les survivants survivent sous le néon,
Trop proches du néant, car le soleil les prive de rayons
Les artères pleines d’amer comme un caddy au Géant,


On charge, on charge, à la sortie c’est tout dans les dents
J’crois que c’est dans l’air du temps, chacun cherche son bouc émissaire
Ouais, d’une simple vie ratée à l’envoi d’une bombe nucléaire
L’amour manque d’air dans leur monde, nous on suffoque, tout ce qu’on supporte,
Ca pressurise, et c’est les psys qui vont exorciser, que quelqu’un me dise,
Si j’ai des chances de voir enfin la paix exigée. Qu’un jour les abrutis s’instruisent,
Perché sur ma plume, j’attends c’ moment observe ce bordel
De petites flammes montées au ciel, pour elle j’ai saigné ce gospel
Héra se barre à tire d’ailes ; las de la sève qu’on tire d’elle
On clame tous ce qu’on l’aime, mais aucun de nous n’est fidèle
Jalousie et convoitise, se roulent de grosses pelles
Quand les problèmes viennent, on règle ça à coup de grosses pêches
Et pendant ce temps là, certains amassent des sous par grosses bennes
Devine qui est ce qui creuse mais avec des plus grosses pelles
Quand est ce qu’on y arrive, là où le bonheur désaltère
Mon futur se construit, sans cris, sans mecs à terre,
Ni de centrale en fuite rien sur le compteur Geiger

Et finalement conscient qu’ici, on est que locataire
Tu parle d’une location, regarde un peu ce qu’on en a fait
Quand le vieux fera l’état des lieux, on fera une croix sur la caution
On aurait du le rendre comme on nous l’a donné,
Clean, sans taches, et innocent comme un nouveau né,
Seulement les nôtres meurent de faim en Afrique
Et y a pas assez de fric pour eux
Alors la dalle faudra la tempérer
Les hommes tombent sous les rafales racistes,
Mais on peut rien pour eux,
Alors les balles faudra les éviter
Le cul devant la télé, occupé à rêver,
le doigt poser sur la commande, on se sent exister
On râle, on gueule, on vote, espérant que ça va changer
Mais dresse tes barricades et tu les verra tous hésiter
Garni d’incompréhension et de stèles géantes,
Le globe rêve de compassion et de bourgeons renaissant sur ses branches

Les mêmes qu’on laissera crever un soir de décembre, dans le silence,
Juste un bout de carton pour s’étendre,
Tout le monde à ses chances, de quelle planète vient celui qu’à dit ça ?
Un homme politique, je crois, live de Bora Bora
Pendant que les foyers subissent, façon Tora-Tora,
Mais bon c’est bien trop bas, alors forcément il ne nous voit pas
Paroles et paroles et paroles, ils ont promis monts et merveilles,
Mais les merveilles se sont envolées,
Il reste que des monts, mais c’est raide à grimper
Et au sommet, y a que des démons en costumes cendrés
Et en bas, c’est les jeux du cirque, César Avé
Parce qu’on va se faire bouffer par des fauves qu’ils ont dressés
On note une sévère chute de sang sur la mappe, une montée d’air noir
Un jour on payera cher pour une bouffée d’air pur
Ici c’est chacun sa culture, chacun son racisme
Seulement sur fond blanc, c’est le noir qui reste la meilleure cible
Les temps changent c’est sur, mais y a toujours des irascibles

Ils ont le bonjour d’Henry, d’Arron, Mormeck et Zinédine
A l’heure où les gens dînent,
Y en a encore trop cherchent, pour eux pas de 8 pièces, ils crèchent au parking
Tout le monde s’en indigne,
Ca dévalue le quartier, ça effraye mémé,
Et on sait bien ce que mémé va voter
Du haut de leurs tours de biz’, droites comme la tour de Pise
Jumelles sur le pif, ils fractionnent, divisent à leur guise
On s’étonne ensuite que ça finisse en fratricide
Car tout ce qui compte c’est de gonfler les commandes de missiles
Vive la démocratie, celle qui brandit la matraque, face à des pacifistes,
T’es pas d’accord, on te frappe,
Multirécidivistes : c’est jamais ceux là qu’on traque
Ils vivent en haut des listes et mettent leurs tronches sur les tracts
Ce monde agonise, vu ce qu’on y fait, c’était prévisible
Comme la goutte sur le front, dès que la merde se profile
Mais la peur atrophie les coeurs, peur de tout ce qu’on connaît pas

Alors on se barde de préjugés débiles
De partout les extrêmes dominent, en prime time,
A chaque fois qu’ils déciment une famille
Et bien avant ces régions où sévit la famine
Image trop crue pour un beauf devant sa viande trop cuite
Lui qui croyait que l’Euro ferait beaucoup d’heureux,
Pour les vacances faudra attendre un peu ou gagner aux jeux
Mais là c’est pas trop l’heure, demain très tôt y a le taf’
Comprend ce monde va trop vite, aucune chance qu’on le rattrape
Sur la route des principes, ils ont mis des pièges à Loups,
Des gilets dynamites, et des scuds y en a un peu partout
Faudra faire gaffe aux mines, aux puits d’où la mort s’écoule
Il a beau être vif, mais à la longue il évitera pas tout
Et un de ces quatre il finira par tomber,
J’espère qu’il y a aura quelqu’un pour aider le prochain à se relever
J’espère qu’il sera pas comme le notre, aigri et crever
Et j’espère surtout que celui-là essayera pas de se faire sauter

Tu sais, on vit dans la télé,
Le globe s’est fêlé,
Ils servent de l’emballé mais en vrai c’est la mêlée
On s’prend à espérer des choses simples
Mais leur fabrique à peur s’est mise en branle
Tout ça pour les dérégler
cris sans cicatrices, terreur dans la matrice
Ils disent qu’une vie de plus à New York Paris Londres ou Madrid
Alors c’est comme ça une échelle dans la peine
On aime ces catastrophes quand des gens manquent à l’appel
Surtout s’ils nous ressemblent, on les filme à la morgue,
Et nous dans les sofas content d’échapper à la mort,
Il reste dans les cœurs l’anomalie appelée peur
Et grâce à ça de toute part ils ont recours à la force,
C’est une révolution, cette fois elle est de droite
Voilà pourquoi le chantage à l’emploi dans pleins de boîtes

Voilà pourquoi ils veulent à tout prix implanter la croix
Et face à la télé souvent on les croit dans leur droit,
Ils disent c’est humanitaire
Mais ils niquent les mers et la terre pour chaque écart c’est la guerre
Si le quotidien est précaire,
C’est qu’ils nous dressent à être délétères et se contenter de joies éphémères
Si l’Afrique est en colère, c’est parce que les trusts la pillent
Seuls les généraux corrompus coopèrent et jouent des vies au poker
Est-ce que la rancœur et le désir d’revanche est tout ce qu’on leur a offert ?
On parle du droit des femmes quand leurs maris les frappent,
Avec des clichés religieux sortis tout droit des fables
Comme ci ici elles étaient bien depuis le Moyen-Âge
Mais c’est en 46 que c’est ouverte une nouvelle page
Maintenant elles nous valent, on dit dans les ouvrages
Pourquoi elles touchent moins de pognon à compétences égales ?
Pourquoi elles seraient moins faites pour êtres responsables ?
Alors qu’elles nous ont tous torché le cul nu dans le sable

On force sur la boisson, parie sur les canassons
Mais la réalité c’est qu’ils nous font bouffer du poison
Et dans l’hôtel du bonheur beaucoup font la valise,
L’ espoir tué par des fanatiques libéralistes
Pas de bombes sales , ni de grosses salves
La stratégie est simple ils exploitent et ils affament
Quand on les voit à la télé ces cons ont l’air affables
Mais le monde est à genoux quand ces bandits sont dix à table
Des comptes sous faux noms ils prétendent agir au nom de la liberté
Mais c’est la monarchie du pognon
La France et les States par factions interposées
Se livre une guerre en Afrique, et tu veux rester posé ?
Freedom par-ci démocratie par-là
Mais j’ai maté sous la table et j’ai vu que c’était que des palabres
La vrai mafia non la cherche pas en Calabre ni dans ce bled
Où dans les quartiers pauvres à quarante ans on tombe malade
A fumer du mauvais tabac et manger de la merde

Où le xanax fait un tabac avec l’alcool fort
Les rues deviennent des grosses forges
Et le métal y est commun monté sur grosses crosses
La violence au quotidien de tant de gosses pauvres
Et moi j’attends l’apocalypse après cette apostrophe
J’en ai marre de tous ces mensonges qu’ils colportent
Pour les servir , dans de nombreux cas il y a mort d’homme
Tous terroristes j’entend leurs théories
Porter le sacrifice pour des principes c’est horrible
Les mômes survivent nourris à l’eau et au riz
Pendant que leur pouffes se baladent à Aspen ou St Morritz
La flore crame la faune canne
Dis, c’était des barbus qui lâché l’agent orange sur le nord Vietnam ?
Non c’était les boys mais qui peut m’indiquer la justesse d’une cause
En partant de là chacun écrit ses droits
Désolé je trouve aucune excuse à Hiroshima
On peint l’histoire comme on colorie vite une image

Et peut importe qui se fait tuer chaque fois je le vit mal
On croit en nos gendarmes qui servent et nous protègent
Du moins, est ce au Rwanda quand ils jouent du lance-roquettes ?
Pour placer le pantin qui conviendra a la France
Une casserole de plus au ministère de la défense
Il se crêpe le chignon au fond ils sont ignobles
Sur la conscience des députés y en a plus d’un million
"Quand ils font les aiguilles nos politiques ont des chignoles"
Défilent sur des chars le 14 , ils se bignolent au son de la marseillaise
Et d’une imagerie guerrière qu’ils veulent gentiment refiler aux élèves de leur appart dans le 16
On voit un tableau différent : ils disent croire en dieu mais croit en ce qu’ils possèdent
Ils trouvent même pas un corps dans les ruines du world-trade mais sortent des débris le passeport de Mohamed
Je peux plus exprimer combien on trouve ça grotesque
Tu comprends pourquoi ça, le désir dans les bibliothèques
Au collège de le vie ils jouent les profs d’histoire
Et abreuvent le quotidien de milles sornettes illusoires
On a batti une forteresse on l’a nommée Alamut

Coincé physiquement entre garde à vue et garde à vous
Compte tenu de la pression patriotique j’admire les gens de gauche en Israël , en Amérique
est ce qu’on vaut mieux en France
désolé si j’insiste mais regardons nous franchement,
on est aussi racistes, ensuite on vend de la liberté au marché public,
putain le drame avec les valeurs de la république.
La république, elle passe ces week-end en régate
puis se prostitue de toutes parts pour un airbus ou une frégate,
elle exécute dans une grotte des opposants kanaks
et mange à table avec des gars style Giancanna
puis explose le rainbow warrior
et dessine les frontières du tiers monde à la terrasse du Mariot,
sponsorisent les fanatiques aux 4 coins du monde,
les entraînent aux combats et manipuler les bombes
le collier casse, ces cons échappent à tous contrôles
et quand ils mordent la main du maître alors on crie aux monstres.
ils discutent notre futur autour d’un pichet

pour notre sécurité, zarma, ils veulent nous ficher.
C’est la france de derrière les stores
et j’en ai marre de me faire gruger
par des tronche de dispensés de sport.
je me bats pas pour la Porsche mais pour un meilleur monde
avec mes petits bras
Souvent à cette époque ou la terreur gronde
ou la frayeur monte, je travaille sur moi chaque seconde
pour être un meilleur homme.
On vit en ces temps où dans un taudis de Paris.
36 gosses meurent brûlés vifs quand les demandes en HLM dorment
depuis des années dans les archives
alors que des employés de la mairie en obtiennent avec terrasse et parking
t’appelle pas ça du racisme ?
après ils pleurent quand perdu on revient aux racines.
ils ont caricaturés nos discours radicaux
et l’ont résumé par wesh wesh ou yo yo !

Nous complexés, si peu sûr de soi,
on s’interpelle entre nous, comme rital, rebeu ou renoi.
Chaque jour, la grande ville resserre l’étreinte
et tu peux voir les noms des nôtres évaporés écrits sur des trains.
Ma vie, un mic, une mix-tape, loin des ambitions
de ce qui sera élu président en 2007
j’adore ce moment où il dévoile le minois
de qui devra tailler des pipes monumentales aux chinois.
à défaut d’argent putain, donnons du temps,
dans nos bouches le mot liberté devient insultant
car c’est les soldats qui le portent et non plus le vent
comme si le monde était rempli de cruels sultans.
Mécontent des schémas qu’on nous propose, je cultive maintenant
les roses dans mon microcosme.
Mesure les dégâts minimes que mon micro cause.
Ca ne peut qu’aller mieux alors j’attends la fin de leur monde...
Par guryushika
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 20 décembre 2006
Lors de tous mes voyages, chaque croyant m'a répèté que Dieu(x) avait fait l'homme à son image, croyance bien ancrée dans les esprits chrétiens, musulmans et juifs, mais aussi dans d'autres religions d'extreme orient.

Quand je regarde l'homme, ce qu'il a fait au travers des ages,
comment il se soumet à son(ses) Dieu(x), cette capacité à idolatrer un symbol, un morceau de caillou voir même un morceau d'os ou une dent appartenant à tel ou tel prophète,

comment ne pas penser que DIEU EST UN CHEF DE GUERRE MEGALO!!!

Mais ce n'est qu'une façon de voir...
Par guryushika
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 25 décembre 2006
Non je déconne je m'en fous de noel, et le jour de l'an aussi...
Mais si ça vous plaît alors pourquoi pas...ne pas fêter noël, c'est un peu comme aller en boite de nuit et ne pas boire, on regarde les gens bourrés et on se demande, étonné, pourquoi ils font ça...!!!
Par guryushika
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 10 janvier 2007

Aujourd'hui, comme tous les autres jours de ma vie, je meurs, plus je vie et plus je meurs, chaque jour de plus est insupportablement emplie de ma mort, je dis insupportablement non pas parce que l'idée de mourir m'est insupportable, non, mais vraiment parce que je ne fais rien pour ne pas mourir ou plus justement je ne fais rien pour justifié ma vie, ma mort.

Chaque regard sur ma main, ma cuisse, mon reflet dans le miroir me rappelle ma condition, ce que je suis et ce que je ne fais pas ma transcender cette mort inéluctable.

Depuis toujours je me dis que je n'ai pas de chance ma peau est presque transparente, de fait je peux voir mes veines, je ne trouve pas cela très esthétique. Mais je sais maintenant pourquoi je suis né comme cela, avec cette transparence, avec cette possibilité de voir a travers ma peau. Ce n'est pas une mauvaise chance mais un cadeau, une capacité, grace à cette peau je vois ce que je suis, je vois ma vie, je vois ma mort, chaque jour chaque regard sur une de mes mains me rappelle ce qui est important et ce qui ne l'est pas. Tout comme chaque repas, chaque jour. Dans ma culture le repas c'est la fête, c'est se faire plaisir mais ma culture a tort, chaque repas est le rappel de ce que l'on est, le rappel que la chair se meurt, chaque bouchée trop pleine de sens.

 

Voilà presque 30 ans que je suis sur terre, voilà presque 30 ans que je suis enfermé, pris au piège dans ce corps.

Voilà presque 20 ans que je suis conscient de ma condition, bien sur ma condition extérieure à été plus que parfaite, j'ai toujours eu à manger, j'ai eu de l'affection, de l'amour surement aussi. Voilà presque 20 années écoulées et je ne suis toujours pas habitué à ce corps, je crois que jamais je ne me ferai à cette étroitesse, à cette prison dans laquelle je ne sais quelle loi m'a enfermée. Jamais je ne m'y ferai, jamais. Prisonnier de moi-même, prisonnier de soi-même voilà ce que nous sommes tous.

Plus je vie et plus je vois l'homme résigné à cette condition, dans ma courte vie je n'ai que rarement vu d'exemple d'homme essayant de trouver enfin la libération, mais heureusement il y en a, heureusement j'en ai rencontré, heureusement certains d'entre eux m'ont montré le chemin...heureusement...

Pour autant je n'ai toujours pas accompli grand chose, beaucoup d'énergie dépensée pour rien, inutilement pour au mieux survivre. "Un pas en avant et deux pas de travers". Beaucoup de vent, beaucoup de rien, beaucoup de vide, beaucoup de non-sens, beaucoup de temps passé pour comprendre. Malheureusement comprendre n'est pas synonyme d'expérience...

 

Aujourd'hui je meurs et je suis heureux de savoir par où partir, j'en suis heureux mais les années de conditionnement ont été efficaces, toutes ces fausses vérités, ces hypothétiques bases que l'on passe tant de temps à apprendre.

Aujourd'hui je meurs et j'ai moins peur, j'ai pu trouver des réponses, enfin suffisament pour espérer ne pas croupir ici.

Aujoud'hui je meurs et je vais m'échapper, bien sur cela prendra du temps, mais il le faut, je ne veux pas mourir ici, seul (si en lisant cela tu as envie de me dire "mais tu n'es pas seul" alors tu ne comprends pas ce que j'écris). Je suis seul et nous sommes tous seuls, car aucun de nous ne peut aider l'autre à parcourir le chemin.

 

L'autre bonne nouvelle c'est qu'il me reste peut-être quelques 50 années pour me libérer, je peux encore le faire, il n'est jamais trop tard, mieux vaut perdre 30 ans, 50 ans, 80 ans... et passer ne serait-ce qu'une seule journée, une seule heure, une seule minute, une seule vraie seconde à essayer de, enfin, se libérer.

 

Je ne peux rester là sans rien faire...

La vie humaine est trop précieuse, si précieuse et si rare...

Par guryushika
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 5 février 2007
Par guryushika
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 5 février 2007
La partie fumeur dans les restaurants c'est un peu comme la partie pisseur dans les piscines...
Par guryushika
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 24 février 2007
Un homme peut-il se noyer dans une fontaine dont l'eau donne la vie éternelle ?

et réponds à cette question par "oui" ou par "non":
Le prochain mot que tu diras sera-t-il "non" ?
 
Par Sébastien JAFFRE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 26 mars 2007

Je viens de voir un sondage sur le SIDA, au Zapping, comme quoi nous sommes 29% à croire qu'il existe un vaccin contre le SIDA...genre on est trop con...

ben non seulement je crois aussi qu'il existe un vaccin contre le SIDA (et je fais partie de cons), mais en plus je suis sur à 100% que le virus et le vaccin ont été créés par l'homme en même temps...



Par Sébastien JAFFRE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 30 mars 2007


Quel ridicule que nos vies,

manger,

boire,

chier et pisser...

 


Il y a quelques temps je croyais, et puis...

 

J'ai cherché depuis que j'ai pris conscience (comme ils disent), j'ai trouvé...enfin j'ai cru trouver...

 

Je cherchais une voie de sortie, un chemin qui mène à...je ne sais quoi, j'avais trouvé, la méditation, l'enseignement du Bouddha, mais je me suis trompé, ce n'est pas une porte de sortie qu'offre l'enseignement du Bouddha, non, juste accepter la vie telle qu'elle est, vide, vide de sens, vide de...tout.

 

Voilà le constat, point de salut (comme ils disent), il n'y a pas d'issue(s), pas de bonheur infini ou autre, juste nous, juste moi, sur un morceau de caillou perdu au fin fond de l'univers, enfin c'est la réalité apparente, néanmoins que faire d'autre à par - faire semblant d' - y vivre pour amuser je ne sais qui ou quoi.

 

Pas d'espoir, juste la vie qui passe, l'espoir je l'ai perdu il y a peu, ça fait un peu mal au cul au début. Il n'y a rien à faire à part accepter...rien.

 

Je suis là, et j'attends, je ne sais pas ce que j'attends ou qui j'attends; j'attends, j'observe, j'observe le temps qui passe, je perds mon temps, je consume ma vie, je laisse filer.

 

J'ai l'impression d'être en avance sur l'horaire, comme si j'étais allé trop vite au point de rendez-vous.

 






L'ennui me gagne souvent,

mais j'ai fait le pari il y a quelques années,

le pari de vivre cette vie pour voir ce qui s'y passe...









...ben il ne s'y passe pas grand chose, je meurs c'est tout!


en rapport mon précédent article: Aujourd'hui je meurs

 

Par Sébastien JAFFRE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus